Lundi 22 octobre 2007
En avril dernier, Nathalie, sur son blog merveilleux, nous parlait des cerisiers. Dans son article, elle
était inquiète de la saison et de ses ravages sur l'environnement. En commentaire, je lui proposais de suivre l'évolution du cerisier des voisins et elle me répondait, enthousiaste (je l'ai compris
comme ça) que l'on était en train de mettre en place un grand observatoire national, grâce à tous les blogueurs qui sont "éparpillés" un peu partout en France.
Hier après-midi, nous sommes partis, vers 14h. Les voisins étaient dans le jardin, à balayer et aspirer les pavés, comme à leur habitude. A notre retour, vers 19h, la nuit était tombée.
Après le repas, je débarrasse, fini de ranger la cuisine et m'occupe de sortir les poubelles. En revenant vers la maison, malgré la nuit, quelquechose me semble bizarre, semble manquer.
Je m'approche de la grange et regarde chez les voisins et je m'aperçois que le cerisier n'est plus là.
Ces idiots n'ont rien trouvé de mieux que de tronçonner le cerisier, parce qu'il perdait trop de feuilles.
Je suis une ancienne citadine qui est venue s'installer à la campagne. En me "délocalisant", j'ai accepté les changements, les inconvénients autant que les avantages de la campagne.
Mais hier soir, j'ai eu mal au ventre et au coeur, j'ai mal dormi cette nuit, je me sens encore super mal ce matin.
Que notre voisin soit plus que porté sur la propreté, je veux bien, qu'il en soit à aspirer les pavés chaque semaine (et encore, je ne parle pas de la tondeuse et de la tronçonneuse le dimanche, manque de respect profond pour les voisins), ça relève de l'hôpital psychiatrique, sans aucun doute, mais qu'il coupe un cerisier sain, là, je crois qu'il faut vraiment songer à l'euthanasie !

Déjà fin juin 2006, après la tempête, nous (Zhom et moi) avions été tristes de voir le cerisier défiguré par la perte d'une branche. Nous avions offert nos services à notre ancienne voisine pour limiter les dégâts.

Hier après-midi, nous sommes partis, vers 14h. Les voisins étaient dans le jardin, à balayer et aspirer les pavés, comme à leur habitude. A notre retour, vers 19h, la nuit était tombée.
Après le repas, je débarrasse, fini de ranger la cuisine et m'occupe de sortir les poubelles. En revenant vers la maison, malgré la nuit, quelquechose me semble bizarre, semble manquer.
Je m'approche de la grange et regarde chez les voisins et je m'aperçois que le cerisier n'est plus là.
Ces idiots n'ont rien trouvé de mieux que de tronçonner le cerisier, parce qu'il perdait trop de feuilles.
Je suis une ancienne citadine qui est venue s'installer à la campagne. En me "délocalisant", j'ai accepté les changements, les inconvénients autant que les avantages de la campagne.
Mais hier soir, j'ai eu mal au ventre et au coeur, j'ai mal dormi cette nuit, je me sens encore super mal ce matin.
Que notre voisin soit plus que porté sur la propreté, je veux bien, qu'il en soit à aspirer les pavés chaque semaine (et encore, je ne parle pas de la tondeuse et de la tronçonneuse le dimanche, manque de respect profond pour les voisins), ça relève de l'hôpital psychiatrique, sans aucun doute, mais qu'il coupe un cerisier sain, là, je crois qu'il faut vraiment songer à l'euthanasie !
Déjà fin juin 2006, après la tempête, nous (Zhom et moi) avions été tristes de voir le cerisier défiguré par la perte d'une branche. Nous avions offert nos services à notre ancienne voisine pour limiter les dégâts.









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