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Vous êtes arrivé'e) à Lutine'Land...soyez le (la) bienvenu(e) :-)

Que votre visite soit le fruit du hasard (moteur de recherche, navigation de lien en lien) ou une étape volontaire de votre part, j'aurais plaisir à découvrir vos réactions à ce que vous pourrez lire ici.

Merci de votre visite et à bientôt.


Lutine

Mercredi 26 septembre 2007
Depuis le temps que l'idée me trottait dans la tête, je me suis lancée. Ce soir, je me suis rendue à mon premier cours de danse classique.

Ce n'est pas facile comme démarche. Je me suis posé beaucoup de questions et je me suis lancée. J'ai sauté dans ma Lutine'mobile pour me rendre à la même MJC que celle où j'emmène mes filles, pour suivre le cours dispensé par le professeur de Lutinette #1.

Lorsque j'arrive, le cours précédent est en train de se finir et j'hésite entre m'assoir pour patienter et repartir. La peur du ridicule n'est pas loin.

Le cours auquel je dois assister et/ou participer (je ne sais pas encore) commence. Il y a deux dames, d'un certain âge, pour seules élèves. Je m'approche timidement et décide de participer. Finalement, il n'y a qu'en essayant que je peux me rendre compte.

Quand je suis spectatrice, l'après-midi, tout parait si simple. Mais bien-entendu, le cours sera plus difficile, parce qu'il s'adresse à des adultes.

Le professeur montre le premier exercice à la barre et m'explique ensuite différentes choses.

Il commence à parler de verticalité, puis de fil à plomb. Il m'explique que la danse classique permet de prendre ou de reprendre conscience de son corps, de chaque muscle, de chaque articulation.

En réalisant l'exercice, je ne tarde pas à me rendre compte de mon équilibre précaire. Avec le professeur, mais également avec mes nouvelles copines, nous rions un peu de la situation, il n'y a pourtant aucune ânerie à partager.

Ma peur avant de venir était de ne pas être au niveau, de ne pas oser revenir. Mais en sortant, après des efforts de concentration pour assimiler les pas et les mouvements constituant les exercices et ceux que j'ai dû fournir physiquement, je me suis sentie bien, légère.

Depuis le temps que j'avais envie de faire quelque chose pour moi, je crois que j'ai trouvé. :-)
par Lutine publié dans : Lutine-O-kuB
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Jeudi 20 septembre 2007
En ce moment , je suis gâtée, vraiment gâtée, en tant que maman.

D'ailleurs Lutinette #2 devait se sentir mise un peu de côté. Entre l'exemple de sa grande soeur et celui des voisinets dont un est son camarade de classe, la voilà sur la bonne voie.

Hier, alors qu'elle jouait avec ses poupées Barbie et qu'elle essayait d'en mettre une dans la voiture (de Barbie), je l'entends dire "Mais tu vas rentrer, salope !"

Sur le coup, j'ai cru que je n'entendais pas bien. Mais comme elle était à 1.50 mètre de moi, je ne pouvais pas faire une trop grosse erreur de compréhension.

Je lui demande de venir à côté de moi, et de me répéter ce qu'elle vient de dire, afin que je sois sûre d'avoir bien entendu et que je puisse lui expliquer pourquoi elle ne doit pas utiliser ce mot.

Elle commence à pleurer, mais finallement, après plusieurs demandes de ma part, "s'exécute".

Il y a quelques jours, Nicolas, sur l'un de ses blogs, nous avait invité à participer à une discussion chez Fanette. L'origine de la discussion étant liée à une chanson que sa fillette de 10 ans chantonnait à coeur joie.

J'ai bien entendu réagi à l'invitation de Nicolas et me suis permis d'apporter mon regard extérieur (pas si extérieur, d'ailleurs) à la situation que vivaient Fanette et sa fille.

J'ai donc décidé d'appliquer mes conseils à moi-même et franchement, c'est plutôt rigolo gênant !

Je me munis de mon dictionnaire (Dictionnaire Hachette édition 2005 - Noms communs et noms propres 125 000 définitions, 3000 illustrations), pour illustrer mes propos à l'aide des véritables définitions à adapter à l'âge de Lutinette, bien entendu.

Et je commence par chercher le mot Salope (page 1448) et je lis à voix haute :

nf 
vulg. 1. Femme malfaisante, méprisable. 2. Individu infâme, abject.

Je lui explique que par vulgaire, on entend langage sale, mais également les mots malfaisant, méprisable, infâme, abject.

Et elle repart, vers sa poupée et sa voiture Barbie en me disant, "ben oui, c'est une salope, c'est bien ce que je disais !"



Petit message personnel : Franssoit, je te demande pardon ! ;-)


par Lutine publié dans : Ecole des Lutinettes - Education
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Mardi 18 septembre 2007
Samedi matin, à la sortie d'école, je me décide à parler avec la maîtresse de Lutinette #1 du souci qu'elle et une partie de ses camarades de classe on avec le désormais célèbre Mickaël.

Je lui dis que je me suis permis de parler avec lui en lui expliquant certaines choses. Je lui demande si elle était au courant du fait qu'il suive les filles aux toilettes et les touche au ventre et aux fesses. Elle semble tomber des nues.

Elle m'assure qu'elle sera attentive à ce que je viens de lui apprendre et que pour le reste (les menaces de mort) elle était déjà au courant et que justement, elel en avait parlé le matin même à toute la classe à l'occasion du débat hebdomadaire qui suit l'ouverture de la "boîte" (les suggestions, plaintes, félicitations, etc peuvent être déposées anonymement).

Il s'agit d'un enfant qui a des soucis à la maison et qui est suivi. Celà avait été supposé par certains d'entre vous.

Je l'informe de mon intention d'attendre quelques jours et de reparler avec le garçon, mais à l'écart cette fois, pour voir si ça va mieux et qu'il me dise s'il a des soucis qui persistent avec ma Lutinette. Surtout, je lui demande la persission de le faire parce que je ne veux aucunement interférer avec ce qui est fait à l'école.

Elle semble contente de ma démarche et me dit qu'il n'y a pas de problème.

Ce qui est drôle, c'est que depuis notre petite discussion, Mickaël me dit bonjour à chaque fois qu'il me voit, avec un grand sourire.

Ce matin, à 11h30, alors que j'attends que Lutinette sorte du bus revenant de la piscine, je vois Mickaël, il me salue poliment. Comm il n'y a pas grand monde autour de nous, je lui demande si ça va mieux. Il me répond :

"Ah non, ça va pas du tout, Lutinette #1 m'a donné des coups de pieds et des coups de poings dans le ventre ce matin et maintenant, on n'a plus le droit de jouer ensemble, on va être séparés !"

La Directrice de l'école qui accompagnait à la piscine s'arrête en entendant la fin de sa phrase et me confirme.
Pire, j'apprends que Lutinette #1 a frappé sans avoir été frappé. Puis les deux autres maîtresses, dont celle de Lutinette, m'explique ce qui c'est passé. Et là, je tombe à la renverse.

Lutinette #1 qui arrive et que je questionne ne veut pas reconnaître ses torts, alors que 3 adultes sont là pour affirmer la situation. Les maîtresses sont d'autant plus affirmatives qu'elles surveillent activement ce qu'il se passe.

A quoi Lutinette #1 me répond "d'habitude, il me donne des coups de pieds, alors ce matin, quand il a commencé à me courir après dans la cour en me disant Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je lui en ai tout de suite donné un coup de pied, pour qu'il me laisse tranquille."

Lutinette #1 a pour habitude de me prendre pour une imbécile, mais là, c'est le pompom !

Après avoir essayé de l'aider, m'être déguisée en justicier, me voilà prise pour la mère qui prêche un discours et en applique un autre. Ça ne se voit pas, mais je suis verte de colère !!

Autant dire que la situation ne va pas en rester là concernant Lutinette #1 et que la punition sera à la hauteur de ce qu'elle a fait. Pour l'instant, je cherche, alors si vous avez une (ou plusieurs) suggestion(s), je suis preneuse !

par Lutine publié dans : Ecole des Lutinettes - Education
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Mardi 18 septembre 2007

Lutinette #1 a eu hier son deuxième cours d'allemand de l'année. Et je devais l'aider à faire ses devoirs, à savoir apprendre un dialogue.

L'exercice est loin d'être long, il s'agit d'apprendre les phrases suivantes :
    - Wo wohnst du ?   (où habites-tu ?)
    - Ich wohne in Hamburg   (J'habite à Hamburg)
    - Ich auch    (moi aussi)

C'est enfantin, vous l'aurez remarqué.

Enfin ce qui me choque, c'est la prononciation. Le cours d'allemand est dispensé par une personne qui ne maîtrise absolument pas la langue.

Bon, je crois que déjà l'an dernier je poussais un coup de gueule à ce sujet, du coup je radotte.

Il faut quand même savoir qu'en matière d'apprentissage des langues étrangères, en France, on est à la ramasse et de beaucoup. Pourtant ça devient de plus en plus important de connaitre les langues lorsque l'on cherche un boulot.
 
Pour avoir travaillé en Allemagne, en job d'été et avoir travaillé avec des Allemands par la suite, je suis bien placée pour le savoir. Alors les Lutinettes sont sans doute privilégiées par rapport à certains camarades de classe, parce que autant Zhom que moi avons la possibilité de les aider.

Et encore, je ne prononce pas aussi bien que je le devrais. Mes collègues et copains allemands avaient l'habitude de bien se marrer en m'écoutant parler. Parce que si je n'y prête pas attention, je prononce à l'identique "isch" et "ich" alors que c'est flagrant qu'il y a une différence.

Seulement j'ai eu la chance, avant d'aller travailler en Allemagne, d'avoir des professeurs qualifiés au collège et au lycée, mais surtout d'avoir la maman allemande d'un camarade de classe qui venait nous enseigner la langue de Goethe.

Quand je pense qu'il y a chaque année des jeunes professeurs de langues inexpérimentés qui sortent de la fac et qui pourraient faire leurs premières armes en enseignant aux tous jeunes élèves en leur apportant les bases exactes, vous savez, ces trucs qui sont si difficiles à changer par la suite.

Parce que finalement, l'apprentissage d'une langue étrangère n'est pas si compliquée, si l'on s'en donne les moyens.

Vous en doutez ? Je vous ai trouvé l'histoire du kangourou.

La langue allemande est relativement facile. La personne qui sait le Latin et est habituée à faire des déclinaisons, l'apprend sans grandes difficultés. C'est ce que les professeurs d'allemand disent lors de la première leçon. Ensuite on commence à étudier le der, des, den, dem, die et ils nous disent que tout est une suite logique. C'est donc facile,

En premier, vous achetez Le livre d'allemand. C'est un livre magnifique couvert d'une toile, publié à Dortmund et qui raconte les us et coutumes des Hotentots (auf deutsch : Hottentotten).

Le livre raconte que les kangourous (Beutelratten) sont capturés et placés en cages (Kotter), couvertes d'un tissu (Lattengitter) pour les abriter des intempéries. Ces cages s'appellent en allemand cages couvertes de tissus (Lattengitterkotter) et lorsqu'elles contiennent un kangourou, ça s'appelle (Lattengitterkotterbeutelratten).

Un jour les Hotentots arrêtèrent un assassin (Attentater), accusé d'avoir tué une mère (mutter) hotentote (Hottentottermutter), mère d'un fils bête et bégayeur (stottertrottel). Cette mère se dit en allemand Hottentottenstottertrottelmutter et son assassin s'appelle Hottentottenstottertrottelmutteratentater. La police capture l'assassin et le met provisoirement dans une cage à kangourou (Beutelrattenlattengitterkotter), mais le prisonnier s'échappe.

Tout de suite commencent les recherches et soudain vient un guerrier Hotentot en criant :

*J'ai capturé l'assassin (Attentater).

*Oui ? lequel ? demande le chef.

*Le Lattengitterkotterbeutelratterattentater, répond le guerrier.

*Comment l'assassin qui est dans la cage à kangourous couverte d'une toile ? demande le chef des hotentotes.

*C'est - répond l'indigène – le Hottentottenstottertrottelmutteratentater. (L'assassin de la mère hotentote de l'enfant bête et bégayeur).

*Mais, bien sûr, - répond le chef hotentote - t'aurais pu dire tout de  suite que tu avais capturé le hottentotterstottertrottelmutterlattengitterkotterbeutelrattenattentater

Comme vous pouvez le constater, l'allemand est une langue facile. Il suffit de s'y intéresser.

 

 

par Lutine publié dans : Ecole des Lutinettes - Education
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Lundi 17 septembre 2007
Quand on habite dans un petit village, on peut être surpris par tout ce que l'on peut y trouver. surtout lorsque l'on est né(e) et que l'on a vécu très longtemps dans une grande ville.

De temps en temps, nous avons la visite des cultivateurs qui proposent pommes de terre et légumes divers.
Chaque mois, le ferrailleur vient avec son camion pour reprendre chaque morceau de métal encombrant.

Ce matin, j'ai eu la visite de l'aiguiseur. Il commence à me parler en alsacien, pfff !

Il me propose de prendre mes couteaux, de les aiguiser et de me les rapporter avant midi (il était 10h30 quand il est arrivé) . Je suis méfiante de nature, alors je refuse. Alors il me propose de les regarder et de me dire s'ils doivent être aiguisés.

J'en cherche deux. Lui demande combien ça me coûtera et il m'annonce un prix de 10 euros pour les deux.

Je n'ai pas trop de notion, j'avoue, mais je trouve ça cher, quand même. D'autant que mon boucher me les aiguise gratuitement. :-)

Il insiste, me propose de s'occuper des ciseaux à ongles, du rasoir électrique de mon mari (il n'en a pas), de mon épilateur pour jambes/maillot (en me précisant qu'il ne s'intéresse pas à mon intimité). Je refuse toujours.

Il me demande pour les outils de mon mari, jardinage, tondeuse, etc...

Je refuse toujours et là, il me dit que il me fait un dernier prix, mais il ne gagne rien étant donné l'usure de son appareil, il utilise un diamant etc... et me dit que je n'y connais sans doute rien et ne dois pas savoir ce que c'est, d'où ma réaction.

Je suis agacée, d'autant plus que je suis en train de cuisiner et que ça fait maintenant 5 minutes qu'il insiste. Je déteste les gens qui insistent !

Il abat sa dernière carte, il me dit, avec un large sourire : "Allez, pour le même prix, je vous aurais même fait un massage des pieds !" Je lui répond qu'il ne faut pas exagérer et que mon refus ne l'empêche pas de rester correct. Il me rétorque que c'est commerçant, et puis c'est pour rire. 

Sur le coup, je me suis retenue de lui dire que pour le même prix, il prenait ma main dans la figure !!

Reste calme, Lutine !
par Lutine publié dans : Evolution de notre Société
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Samedi 15 septembre 2007
Une école maternelle qui comporte 50 élèves demande aux parents de confectionner un dessert pour le stand de pâtisserie qui sera tenu à l'occasion du marché aux puces du village.

Lutine propose de faire un fondant au chocolat et une tarte aux pommes.

Lors de la réunion de rentrée, la maîtresse et la Directrice font un petit rappel de façon à ce que plus de pâtisseries soient fournies, ce qui ferra entrer plus d'argent dans les caisses de la coopérative de l'école.

Ce matin, Lutine apprend qu'il n'y a que 20 gâteaux qui ont été proposés par les parents.

A votre avis, qu'a fait Lutine ?
par Lutine publié dans : Lutine-O-kuB
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Samedi 15 septembre 2007
Ajourd'hui, c'est mon anniversaire de mariage, le sixième.

Ce n'est pas difficile pour moi de me souvenir de la date. Ça tombe le même jour que le 3ème tiers (des impôts, est-il nécessaire de préciser).

Zhom aussi n'a pas de problème pour s'en rappeler, puisque c'est dans la semaine du Bol d'Or. Et comme chaque année, il est allé assister à la course. L'année dernière, il avait  "créé" une moto trois places avec ses copains.

Cette année, ils l'ont redécoré, et chargé dans la camionnette direction Magny-Cours. Celle qu'ils avaient préparé pour cette année est finalement restée ici.

Du coup, comme Zhom est absent (une fois de plus) pour fêter notre anniversaire de mariage, je ne m'étalerais pas sur le sujet.

Hum, de quoi parler, dans ce cas ?

Tiens, si je jouais la carte copinage en vous présentant un nouveau blog né aujourd'hui (date officielle). Il s'agit d'Equilibre précaire auquel collaborent certains de mes amis blogueurs (Nicolas J. et Filaplomb, notre futur éditeur, entre autres). La naissance était prévue pour aujourd'hui, mais tout comme les naissances de nous autres, humains, le blog a décidé de naître un peu avant.

Quant à moi, je retourne à mes pâtisseries, demain, c'est marché aux puces (pour mémoire, c'était l'an dernier aussi) !
par Lutine publié dans : Petit bonheur du jour
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Jeudi 13 septembre 2007
Le jour de la rentrée, à midi, Lutinette #1 me parle de ses copains et copines de classes. Elle était très contente de les retrouver. Puis, elle me signale l'arrivée d'un petit nouveau dans sa classe, un certain Mickaël.

Elle commence par me dire qu'elle ne l'aime pas trop. Je lui fais remarquer qu'il est difficile de savoir si on va apprécier quelqu'un  en une seule demi-journée, surtout que la majorité du temps est passé à travailler.

Elle me répond que le problème, c'est que dans la cour de récréation, il lui court après pour lui faire des bisous.
Je lui dis donc que de mon point de vue, il n'est pas question qu'elle accepte qu'un garçon lui fasse des (voire même qu'un seul) bisous et qu'il faut que lui dise non fermement, jusqu'à ce qu'il la laisse tranquille.

Une petite semaine passe, pendant laquelle le jeune garçon continue, l'empêche de jouer avec ses copines pendant les récréation, tant il lui court après. Puis, soudain, il change brusquement d'attitude.

Voilà que ma Lutinette se plaint que le jeune Mickaël la menace de mort.  Depuis mardi, en fait. Ce matin, c'était de nouveau le cas. Je décide donc d'aller discuter avec lui.

En attendant son arrivée, je discute avec les copines de Lutinette et j'apprends qu'elle n'est pas seule à s'être fait menacée. La moitié de la classe est "victime".

Lorsqu'il arrive, je l'appelle par son prénom et lui demande de venir. Je lui fais remarquer qu'il ne me connait pas encore et  je me présente. Et je lui dis que j'ai entendu qu'il avait quelques soucis avec ma fille. Enfin surtout qu'elle en a avec lui.

Je lui demande s'il trouve normal d'être aussi méchant et de dire tellement d'horreur à ma fille, ainsi qu'à ses camarades de classe. Il me répond que oui, que c'est parce qu'il s'est fait mal, il est tombé et a failli s'ouvrir le crâne et le genou.

Je lui demande de préciser, qu'il me dise si c'est ma fille qui est responsable de sa presque chute. Il bafouille et me dit que non, que c'est arrivé à la maison.

Je lui demande alors quel est le rapport entre ma question du début et l'histoire qu'il est en train de m'inventer. Je lui demande s'il a conscience que les paroles qu'il prononce à l'encontre de ses camarades de classe ne vont pas les inciter à jouer avec lui, mais plutôt à le laisser de côté.

Il me répond qu'il n'a jamais menacé Lutinette #1 de mort, à quoi une bonne demi-douzaine de camarades répondent que si, qu'ils l'ont entendu.

Alors pour clôre le débat, parce qu'il est presque l'heure pour les élèves d'entrer en classe, je lui explique que je VEUX (d'habitude, je me contente d'émettre un souhait) qu'à l'avenir, il réfléchisse avant d'employer certains mots de vocabulaire, surtout s'il s'agit de menace, parce que la prochaine fois que j'entendrais quoi que ce soit , je demanderais à sa maîtresse et à la Directrice de l'école de me fournir l'adresse et le numéro de téléphone de ses parents et j'irais leur raconter comment se déroulent les récréations et ses relations avec ses camarades.

Il m'a regardé, un peu effrayé, s'est excusé, à ma demande, et est parti jouer avec ses camarades seul, puisque dans l'immédiat, plus personne n'a voulu jouer avec lui. Les autres, qui entouraient Lutinette #1 m'ont regardé avec un grand sourire et m'ont souhaité une bonne après-midi après m'avoir dit merci.

Il va falloir que je m'achète une panoplie de super justicier. ;-)
par Lutine publié dans : Ecole des Lutinettes - Education
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Mardi 11 septembre 2007
Oui, Fragrance, c'est le terme in !

Vous êtes nombreux à vous interroger sur mon achat, sur mon choix, à être impatients de savoir.

Ce qu'il faut savoir, c'est que je m'étais rendue à la parfumerie il y a 1 mois, pour reprendre des échantillons de parfums et donc faire mon choix à nez reposé.

J'avais alors pschitté 3 languettes de papiers avec les fragrances suivantes :
    - Summer Heat, Escada
    - Magnetism, Escada
    - For Her, Narciso Rodriguez

J'étais incapable de les départager et ai donc demandé à Zhom de jouer à l'arbitre.

Il m'a indiqué une des trois languettes, d'un air et d'un ton determinés. Je crois bien ne l'avoir jamais vu aussi sûr de lui lorsqu'il s'agit de choisir quelquechose qui ne soit pas composé d'un moteur ou qui ne soit pas un composant pour rénover une maison.

Je me suis rendue compte que, bête que je suis (si si !), j'avais oublié de marquer sur chaque languette, le nom du flacon dont la douce effluve était issue. :-(

Donc vendredi matin, me voici de retour à la parfumerie. A peine arrivée dans la boutique, une conseillère de vente me saute dessus.

Elle m'a proposé son aide, il était difficile de s'en défaire. Je lui ai expliqué la situation. Lui ai dis que j'aurais bien apporté la languette en question, mais que depuis un mois, l'odeur du pschitt s'était dissipée.

Elle m'a donc redonné les trois même languettes. Puis m'a proposé de sentir d'autres parfums.

Je lui expliquais ce que je cherchais, lui décrivais surtout l'impression que m'avais fait le parfum. J'ai eu l'impression que plus je précisais ma demande, plus elle s'éloignait de mes critères. J'aurais donc tendance à parler de vendeuse et non de conseillère (n'en déplaise à son badge !)

J'ai demandé à en essayer deux (un sur chaque poignet) parmi ceux que j'avais senti un mois auparavant (Il m'est arrivé, il y a plusieurs années, d'adorer un parfum et une fois le parfum essayé, j'en étais déçue tant il ne donnait rien sur moi)

A mon poignet gauche Magnetism (Escada), à mon poignet droit For Her (Narciso Rodriguez).

Entre les effluves du magasin et toutes celles que contenait mon nez, il était difficile de faire un choix. Pourtant  j'étais bien décidée à faire un choix et à repartir avec un flacon.

Et j'ai choisi ...
For-Her-Narciso-Rodriguez.jpg... celui que je portais au poignet droit.

La vendeuse me propose de me parfumer, j'accepte, parce que pour une fois, je ne m'étais pas parfumée le matin (ça n'arrive jamais !), je l'avais d'ailleurs fait exprès.

Je suis rentrée à la maison, le sourire aux lèvres, vraiment contente de m'être acheté quelquechose. Sûre de mon choix.

Zhom m'a vu arriver, mon petit sachet à la main, je lui ai alors fait sentir mes poignets en lui demandant lequel j'avais acheté. Il m'a répondu, toujours aussi sûr de lui : "celui de gauche".

Râté ! Tant pis, ça lui ferra une idée cadeau ;-)
par Lutine publié dans : Lutine-O-kuB
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Vendredi 7 septembre 2007
Il y a un an jour pour jour, je partais à la recherche d'un nouveau parfum.

J'avais envie de changer certes, mais n'avais aucune indée du genre de parfum que je souhaitais avoir. J'avais donc lancé un appel. Mon blog n'avait à l'époque que très peu de lecteur set je n'avais obtenu qu'une seule suggestion.

Ce matin (la date est une pure coïncidence !), je suis partie pour la parfumerie, bien décidée à trouver LE parfum. Celui fait pour moi. Vu le nombre de parfums qui existent, je suppose qu'il doit bien y avoir une fragrance faite pour moi.

Plus jeune, je fonctionnais au coup de coeur et ne me posais aucune question. Ça me plaisait, j'achetais.
Et ça fonctionnait aussi bien pour le parfum que pour les habits, les chaussures, ou même les sacs à main. ;-)

Aujourd'hui, c'est différent, mes centres d'intérêt de dépenses ont changés.

A votre avis, j'ai acheté quelquechose ?

Si oui, qu'ai-je choisi ?
par Lutine publié dans : Lutine-O-kuB
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Jeudi 6 septembre 2007
A la fin de l'année scolaire, Lutinette #1 m'avait rapporté la liste des fournitures scolaires à acheter pour la rentrée. Cette liste précisait que les cahiers et protège-cahiers seraient fourni par l'école, permettant ainsi d'obtenir des prix plus avantageux.

Nous avons commencé les vacances en faisant le tri dans les affaires, afin de savoir quelles étaient les fournitures qui devaient être remplacées.

Puis, la veille de la rentrée, au moment de tout revérifier et ranger dans le cartable, j'ai précisé à Lutinette #1 que ses protège-cahiers qui étaient encore impeccables allaient lui servir cette année encore et qu'elle n'avait donc pas besoin  d'en prendre des neufs. Surtout qu'elle devait dire à la maîtresse que je ne voulais pas les changer.

A midi, lorsqu'elle rentre de l'école, elle était un peu embêtée, et me dit que sa maîtresse avait refusé la réutilisation des protège-cahiers.

L'explication est toute simple. C'est la maîtresse qui me l'a fourni à 16 h, lorsque je suis allée lui en parler : La coopérative scolaire achète tout en gros, les maîtresses passent 1/2 journée en jui et une autre avant la rentrée pour  faire la commande et  dispatcher par classe. Pour cette raison, il n'est pas possible de faire du cas par cas. C'est pour tout le monde ou pour personne.

Puis elle me précise que je peux toujours les garder pour le collège, parce qu'elle en aura besoin.

Je  lui dis que ce qui me gène, c'est que je passe mon temps (enfin disons dès que l'occasion se présente) à expliquer à mes filles qu'il faut prendre soin de ses affaires, que je ne remplace que ce qui est nécessaire et justifié, que je me bats pour que mes filles apprennent que les choses ont une valeur et que l'argent qui sert à les acheter se gagne par le travail et ne tombe pas du ciel et que là, l'école me met des bâtons dans les roues et réduit mon travail à néant.

Surtout que les fournitures ont beau être 10 centimes moins chères chacunes, du fait de l'achat collectif, le fait de les remplacer chaque année alors qu'elles sont encore en bon état, revient à payer plus cher au final.

Et puis, si nous n'avons pas de difficultés particulières à dépenser ces 18 euros pour les cahiers et potège-cahiers, ce n'est peut-être pas le cas de tout le monde.

Elle me répond que je ne suis pas la seule à avoir  réclamé et que sans doute, l'achat en commun par la coopérative sera abandonné, ou ne se ferra qu'une année sur deux.

Difficile d'être crédible en tant que parent quand on est désarmé par l'école de nos arguments et de nos valeurs.
par Lutine publié dans : Consommation
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Jeudi 6 septembre 2007
Lutinette #3 parle avec des termes génériques. Elle ne rajoute pas de mots dans son vocabulaire, mais ajoute une signification à son terme générique.

Prenons l'exemple de Coco.

A l'origine, il s'agissait du cheval à bascule. Puis, c'est devenu le vrai cheval, puis la vache, puis la queue de cheval, puis le mouton, puis l'élastique à cheveux, puis la barrette à cheveux, puis la chèvre, puis ...

Elle semble être infinie, élastique, cette désignation.

Alors que nous étions à table, Lutinette #3 voit la chèvre dessinée sur l'étiquette du fromage (chèvre-sucre-canelle d'un petit producteur régional, un délice) et s'exclame Coco. Pour dire qu'elle voulait du fromage de chèvre, encore une extension du mot "coco".

Lutinette #2, pour rigoler, commence à faire l'inventaire des mots regroupé sous Coco par sa petite soeur. Cheval, vache, chèvre, chevreuil ... . Et là, Lutinette #1, la coupe et s'exclame : "Ben oui, le chevreuil, c'est la chèvre des bois !"

Avec Zhom, on s'est regardé, et on a éclaté de rire. Même Lutinette #2 a vu que sa grande soeur se trompait.

par Lutine publié dans : Paroles de Lutinette
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Mercredi 5 septembre 2007
Lutine est une mère indigne. Vous en doutez ? Et pourtant, c'est ce que vous penserez après avoir vu ça :

IMG-7018.JPGLutinette #3, endormie sur l'escalier

Procédons logiquement :
    - quelle mère oserait laisser son enfant dormir sur un escalier, extérieur de surcroît ?
    - quelle mère prendrait une photo de son enfant en train de dormir sur l'escalier (extérieur, toujours) plutôt que de le mettre dans un endroit confortable (canapé, lit, etc...) ?
    - quelle mère irait jusqu'à écrire un article sur son blog à ce sujet et l'illustrer avec la photo ci-dessus, par manque d'inspiration ?
    - quelle mère hésiterait entre la catégorie "Lutine's Tribu" et la catégorie "Détente" pour la catégorie de publication ?

Ça ne peut être qu'une mère indigne !

CQFD
par Lutine publié dans : Lutine's Tribu
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Mardi 4 septembre 2007
... ce silence.

Déjà l'année dernière, je me réjouissait du calme qui rêgne dans la maison juste après la rentrée.

Lutinette #1 est  entrée au CM1 et reste dans sa classe (CE2/CM1) avec la même maîtresse. Elle était toute contente.
J'aurais bien aimé qu'elle soit dans le CM1/CM2 pour la  booster un peu, mais je n'ai aucun doute sur son bien-être et elle retrouve son chéri qui avait redoublé son CE1 ;-)

Lutinette #2 est entrée en grande section et reste elle aussi dans sa classe (MS/GS) et les mêmes maîtresses. Là, il n'y a pas de surprise. Elle retrouve ses copains et copines qui étaient restés en PS/MS, mais devra attendre l'année prochaine pour retrouver son chéri qui est maintenant au CP.

Lutinette #3 est restée à la maison, toute contente d'avoir sa maman pour elle toute seule, même si elle aurait bien voulu rester à l'école. Mais on verra l'année prochaine, comment elle réagira.



par Lutine publié dans : Ecole des Lutinettes - Education
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Vendredi 31 août 2007
... ou logique enfantine.

A choisir entre faire quinze kilomètres en voiture ou se faire livrer à la maison (avec frais de port gratuits), je choisi généralement la seconde option.

A l'instant, je reçois un colis, venu par livreur. J'ouvre le petit carton et les Lutinettes, à côté de moi, sont impatientes de voir ce qu'il contient.

Et au moment  où je déballe, Lutinette #2 me demande : c'est quoi ? c'est pour jouer dans le bain ?IMG-7004.JPG
par Lutine publié dans : Paroles de Lutinette
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