Je suis lasse de voir les choses traîner, les ramasser, les ranger et les retrouver n'importe où, n'importe comment. Je n'arrive pas vraiment à compter sur l'aide des Lutinettes, sur leur coopération non plus d'ailleurs.
Ce qui fait particulièrement mal, c'est de se donner de la peine pour un résultat quasi nul. En écrivant ces lignes, j'ai bien conscience que je ne suis pas la seule à avoir ce sentiment.
Je déteste que Zhom rentre en me demandant ce que j'ai fait dans la journée, parce que ce que j'ai rangé et nettoyé le matin a été sali et mis en pagaille l'après-midi.
Je suis une personne énergique. Et je n'écris pas cela pour convaincre quelqu'un, c'est une affirmation.
Ce matin, j'ai entrepris de ranger correctement avant nettoyage de la maison. Par correctement, j'entends en faisant du tri (donc classement vertical) et non en me contentant de ranger comme d'habitude.
Et comme j'en ai assez d'entendre que dans cette maison rien ne bouge, j'ai allié la reflexion à l'énergie. Si si !!
Après rangement et nettoyage, j'ai changé la place de certaines plantes et de certains meubles.
Afin de pouvoir trier les cartons qui me reste et qui encombraient la pièce bureau-chambre d'ami, j'ai déplacé tout ce qui était gênant, cartons encombrants et lourds, les plaçant dans la future salle de bains, à l'étage. Comme ça, je pourrais ensuite trier au fur et à mesure, sans être gênée par le manque de place, dans mon travail.
Généralement, lorsque je travaille aussi durement au cours d'une journée, j'attends avec impatience que Zhom rentre, pour qu'il voit ce que j'ai fais, et si en plus, il me fait un compliment, c'est le top.
Aujourd'hui, quand il est rentré, il n'a rien dit par rapport à la cuisine, la salle à manger, le salon. Et en entrant dans le bureau, il m'a demandé si j'avais fais aggrandir la pièce pendant son absence (quel humour !! l'humour alsacien à côté, c'est génial, n'est-ce pas LeGnoch ?!?!)
Puis m'a demandé où j'avais mis ce qui manquait dans la pièce. Puis une fois que je lui ai répondu, il a râlé, pour changer.
Quand je ne fais rien, il râle, quand je fais, il râle.
Moralité de l'histoire : Autant que je ne fasse rien, de toute façon il râle et au moins, j'aurais ménagé mon dos, à défaut de la maison !!!
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